Le nationalisme est déjà néfaste quand il se fonde sur la force pure et simple de la nation. Un nationalisme qui dépend ouvertement de la puissance d'une nation étrangère (les Etats-Unis) est évidemment pire. Le transfert de tous les Arabes, qui est publiquement demandé (par les (sionistes " révisionnistes ") ne modifierait pas une situation dans laquelle les juifs doivent soit rechercher la protection d'une puissance extérieure contre leurs voisins, soit établir avec eux un modus vivendi. Hanna ARENDT, "Zionism reconsidered" in (The Menorah Journal, automne 1945, vol. XXXIII n°2). |