S'il s'agit de l'enseignement principal d'un enseignant, le nom de celui-ci est indiqué en gras.
Vendredi de 17 h à 21 h (salle 5, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 9 janvier 2008 au 29 mai 2009. La séance du 27 mars se déroulera en salle 9. Pas de séminaire le 22 mai. La séance du 29 mai se déroulera en salle 3
Ce séminaire entend traiter des nouvelles formes de citoyenneté en Iran. La nouvelle génération des élèves et des étudiants, tout en étant formée au sein des institutions marquées par la vision théocratique de l’islam, œuvre pour de nouvelles formes de citoyenneté, mettant en question les prémisses de la théocratie. À son tour la nouvelle intelligentsia remet en cause le statut de la théocratie au nom de l’islam (Mottaghi), les nouvelles formes d’ethnicité, le jacobinisme iranien se conjuguant en termes de nationalisme et d’islam (Amir Nikpey).
Mots-clés : Mouvements sociaux, Sociologie,
Aires culturelles : Musulmans (mondes),
Suivi et validation pour le master : Semestriel
Domaine de l'affiche : Sociologie
Intitulé général : Sociologie de l'Iran contemporain
Renseignements : contacter Hélène Monot, bureau 810, EHESS, 54 bd Raspail 75006 Paris, tél : 01 49 54 26 45 (tlj sauf le jeudi)
Direction de travaux d'étudiants : voir ci-dessus
Réception : mercredi de 14 h à 17 h, bureau 808, CADIS-EHESS, 54 bd Raspail 75006 Paris
Niveau requis : être titulaire d'un master 1 ou son équivalent, avoir une formation en sociologie générale. Connaissance basique du persan. Pour les candidats au master, uniquement master 2.
Adresse(s) électronique(s) de contact : monot(at)ehess.fr
Le thème du séminaire a été les nouveaux intellectuels religieux en Iran. On s’est penché sur leur spécificité et la nature globale de leur message, ainsi que sur leur forme d’opposition à la théocratie islamique. Les séminaires ont souligné le nouveau rapport entre l’islam revisité des « nouveaux intellectuels religieux » et les formes de pensée laïque ainsi que la nature de la sécularisation dans l’islam chiite.
La partie faite par Farhad Khosrokhavar s’est focalisée sur les formes de religiosité dans la jeunesse iranienne dans une ville sainte du chiisme, Qom. Les jeunes, tout en demeurant dans l’ensemble profondément religieux, n’en développent pas moins une forme d’individualisme religieux qui limite singulièrement l’emprise des autorités religieuses (les marja’ taqlid : pôles d’imitation chiite) sur leur vie intérieure. La sécularisation passe ici par une individualisation du religieux que par une rupture avec lui.
Dernière modification de cette fiche : 29 avril 2009.
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