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| Titre |
Contribution à l'histoire des tests laplaciens |
| Auteur |
ARMATTE Michel |
| Mots-clefs |
Astronomie, Bayes, Cournot, Fisher, Laplace P.S., Neyman, Sex-ratio, Test statistiques, Tests d'hypothèses |
| Thèmes |
Histoire des mathématiques, Inférence, Statistique, Test |
| Résumé |
Au croisement des recherches historiques de Bernard Bru sur la statistique laplacienne, et des interrogations récurrentes depuis les années 1960 sur les usages peu satisfaisants des tests statistiques dans les sciences d'observation, nous revisitons la mise en place des tests statistiques dans l'œuvre de Laplace. On trouve déjà dans celle-ci un mélange entre plusieurs approches, et des audaces interprétatives, dignes de la version aujourd'hui pratiquée, hybride entre les apports de Bayes-Laplace, Fisher et Neyman. |
| Numéro |
176, Hiver 2006, n° spécial Contribution à l'histoire des probabilités. Numéro en hommage à Bernard Bru |
| Langue |
Français | Lire l'article
| Titre |
La notion de modèle dans les sciences sociales: anciennes et nouvelles significations |
| Auteur |
ARMATTE Michel |
| Mots-clefs |
Econométrie, Epistémologie, Histoire des sciences, Modèle, Sciences sociales |
| Thèmes |
Economie - Econométrie, Epistémologie, Modélisation, Sociales (Sciences) |
| Résumé |
La notion de modèle joue un rôle fondamental aussi bien dans les sciences physiques que dans les sciences sociales. En s'appuyant sur les travaux de différents colloques et de travaux plus récents du centre Koyré, l'auteur dresse une fresque des différentes acceptions de la notion de modèle qui passe par la physique de Maxwell et Boltzmann à la fin du XIXe siècle, par les débats du Cercle de Vienne et la théorie des modèles en logique mathématique dans les années 1930-1950, puis par l'explosion de la notion plus empirique de modèle dans les sciences sociales aux deux moments clés des années trente et de l'immédiat après guerre avec le développement des mathématiques appliquées, de l'informatique, de la recherche opérationnelle, et de la modélisation structurelle. Une rupture importante apparaît dans les années 1970 qui invite à considérer que la modélisation des systèmes complexes ne trouve plus appui sur une théorie scientifique mais sur une multitude de savoirs que le modèle et plus encore le logiciel sont à même d'intégrer en fonction d'objectifs de connaissance et d'intervention. Dès lors c'est davantage la modélisation comme activité sociale et politique, inscrite dans des logiques d'acteurs et de décision collective, qui doit être considérée plutôt que le modèle comme objet médiateur purement cognitif entre théorie et observation. |
| Numéro |
172, Hiver 2005, n° spécial Modèles et méthodes mathématiques dans les sciences sociales : apports et limites |
| Langue |
Français | Lire l'article
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