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| Titre |
Réflexions méthodologiques sur la modélisation non structurelle : une approche par les modèles vectoriels autorégressifs (VAR) et leurs extensions dynammiques |
| Auteur |
MEURIOT Véronique |
| Mots-clefs |
Causalité, Cointégration, Dynamique, Méthodologie, Modèles VAR, Modélisation non structurelle |
| Thèmes |
Dynamiques (Systèmes), Méthodologie, Modélisation, Régression, Statistique |
| Résumé |
La prise en compte de la dynamique dans les systèmes économiques est un élément primordial du concept de causalité en économie. Depuis les années quatre-vingt, l'économétrie semble se livrer à une importante investigation multidirectionnelle, sous l'impulsion d'un constat d'échec relatif des modèles macroéconométriques prévisionnels dans les années soixante-dix. Nous proposons une réflexion épistémologique sur l'intérêt et la légitimité de l'évolution de la macroéconométrie contemporaine, notamment dans le domaine de la modélisation non structurelle. Il est fait référence aux extensions possibles des modèles VAR, ainsi qu'aux nouvelles méthodes de modélisation macroéconométriques |
| Numéro |
182, Été 2008 |
| Langue |
Français | Lire l'article
| Titre |
Physique statistique de phénomènes collectifs en sciences économiques et sociales |
| Auteur |
NADAL Jean-Pierre, GORDON Mirta B. |
| Mots-clefs |
Choix discrets avec externalités, Emergence, Influence sociale, Phénomènes collectifs, Physique statistique, Shelling |
| Thèmes |
Dynamiques (Systèmes), Economie - Econométrie, Modélisation, Sociologie |
| Résumé |
L'objet de cet article est de montrer comment la physique statistique peut contribuer à la modélisation des phénomènes collectifs en sciences économiques et sociales. Le cœur de l'exposé porte sur le comportement global d'un groupe de grande taille lorsque les décisions individuelles sont influencées par celles des autres. Nous illustrons notre propos par plusieurs exemples, en partant de travaux pionniers en sociologie et économie, comme ceux de T. Schelling, dont l'approche de ces problèmes a toute la saveur de celle d'un physicien. |
| Numéro |
172, Hiver 2005, n° spécial Modèles et méthodes mathématiques dans les sciences sociales : apports et limites |
| Langue |
Français | Lire l'article
| Titre |
Influence sociale et diffusion de l'innovation |
| Auteur |
STEYER Alexandre, ZIMMERMANN Jean-Benoit |
| Mots-clefs |
Apprentissage, Courbe de diffusion, Diffusion, Influence sociale, Innovation, Loi de puissance, Réseaux, Structure |
| Thèmes |
Diffusion, Dynamiques (Systèmes), Réseaux, Sociales (Sciences) |
| Résumé |
La notion de diffusion, quel que soit son objet, est centrale pour tout système ou construction sociale, car elle se trouve à la base de la mise en cohérence des comportements des individus ou de leurs représentations, donc de la coordination de leurs actions. L'idée, à l'origine de la notion de diffusion, est que les interactions entre individus sont le moteur principal de l'évolution de leurs compor-tements, croyances ou représentations. Notre démarche dans cet article est celle des réseaux d'influence sociale, dans lesquels l'agent est situé dans une structure de nature résiliaire où la progression de l'influence est contingente d'effets de cumul. Après avoir exposé les principes d'un modèle de diffusion en réseau, fondé sur une dynamique de cheminement de l'influence sociale, nous étudions la manière dont cette influence se propage sous la forme d'«avalanches», donnant par là une impor-tance fondamentale à la structure du réseau. Nous analysons comment le bruit, généré par ces avalanches constitue une signature de la structure sociale et peut en retour contribuer, par effet d'apprentissage, à modifier cette structure et donc la dynamique diffusion. Nous expliquons alors pourquoi émergent des courbes de diffusion « critiques » singulières, en loi de puissance, au lieu de la forme exponentielle des courbes de diffusion tradi-tionnelles. |
| Numéro |
168, Hiver 2004, n° spécial Les réseaux sociaux |
| Langue |
Français | Lire l'article
| Titre |
Vers une neurogéométrie. Fibrations corticales, structures de contact et contours subjectifs modaux |
| Auteur |
PETITOT Jean, TONDUT Yannick |
| Mots-clefs |
Champ d'association, Condition d'intégrabilité, Contours subjectifs, Elastica, Equation d'Euler-Lagrange, Fibration, Géodésique, Groupes de Lie, Modèles variationnels, Repère mobile, Structure de contact |
| Thèmes |
Cognitives (Sciences), Dynamiques (Systèmes), Epistémologie, Géométrie, Modélisation |
| Résumé |
Ce travail propose certains modèles variationnels pour les processus corticaux d'intégration des contours subjectifs modaux (de type contours illusoires à la Kanizsa), modèles fondés sur les concepts géométriquesde fibration et de structurede contact.
La structure rétinotopique des hypercolonnes d'oritntation de l'aire V (telle qu'elle est décrite depuis les travaux pionniers de Hubel, Wiesel et Mountcastle) est une architecture fonctionnelle qui peut être mathématiquement idéalisée par la fibration P1 de E dans M ayant pour base le plan M de la rétine et pour fibre F la droite projective P1 des directions du plan, l'espace total E de Pi étant isomorphe au produit dicrect M x F. Au-dessus de chaque position rétinienne se trouve implémenté un exemplaire (discrétisé) de F. Les connexions horizontales cortioc-corticales implémentent ce que l'on appelle la trivialité loale de cette fibration et sans doute également une connexion (au sens d'Elie Cartan) définissant un transport parallèle.
Après avoir rappelé ces données, le papier se focalise sur l'interprétation géométrique des résultats de Field, Hayes et Hess sur le champ d'association. Ces travaux semblent montrer que ce que l'on appelle en géométrie symplectique la struture de contact de la fibration se trouve neuralement implémenté. Le champ d'association correspond dans ce cadre à une condition d'intégrabilité des courbes dans E : elles doivent être les relevées de leur projection sur le plan rétinien M.
Ce modèle d'une fibration munie d'une structure de contact naturelle est ensuite appliqué à l'interprétation des contours subjectifs modaux et conduit à des variantes du modèle dit de l'elastica développé par B.K.P. Horn et D. Munmford. L'idée est que les contours subjectifs modaux ont des relevées qui sont "géodésiques" dans le fibré cortical E, c'est-à-dire de longueur minimale (pour une métrique appropriée) dans la classe des courbes satisfaisant la condition d'intégralité.
Les modèles "géodésique" sont ensuite reformulés, à la suite de R. Bryant et P. Griffiths, dans un cadre géométrique plus fondamental, celui des groupes de Lie et du repère mobile d'Elie Cartan.
Quelques possibilités de test expérimentaux sont enfin considérées. |
| Numéro |
145, Printemps 1999, n° spécial Géométrie et vision |
| Langue |
Français | Lire l'article
| Titre |
Domaine de victoire et stratégies viables dans le cas d'une correspondance non-convexe : application à l'anthropologie des pêcheurs selon Fredrik Barth |
| Auteur |
BONNEUIL Noël, SAINT-PIERRE Patrick |
| Mots-clefs |
Aucun |
| Thèmes |
Algorithmes - Algorithmique, Anthropologie - Ethnologie, Décision (Théorie de la), Dynamiques (Systèmes), Processus |
| Résumé |
L'anthropologue Fredrik Barth a analysé l'émergence des formes sociales chez les pêcheurs norvégiens. Sa perspective est bien modélisée par les outils mathématiques de la théorie de la viabilité, grâce auxquels on peut calculer l'ensemble des états à partir desquels la survie du système est encore possible, ainsi que la bonne décision à prendre à chaque instant, entre explorer ou suivre les autres bateaux. En outre, il se trouve que, techniquement, la condition de compacité des images de la correspondance décrivant le processus de décision n'est pas satisfaite pour pouvoir appliquer tel quel le théorème de viabilité. Cette difficulté est levée dans le cadre de ce modèle des pêcheurs, et l'algorithme de calcul est explicité. |
| Numéro |
142, Été 1998 |
| Langue |
Français | Lire l'article
| Titre |
Èvolution des réseaux de relations et modèles d'acteurs |
| Auteur |
ZEGGELINK Evelien P.H. |
| Mots-clefs |
Aucun |
| Thèmes |
Algorithmes - Algorithmique, Dynamiques (Systèmes), Récurrence (Equations), Réseaux, Sociales (Sciences), Stochastiques (Processus) |
| Résumé |
Nous présentons différents modèles d'acteurs concernant l'évolution des réseaux de relations, qui ont été développés dans les deux dernières années. Ces modèles, relatifs à différents domaines d'application ont en commun l'intérêt porté à l'émergence du réseau. Chaque modèle est fondé sur un ensemble d'acteurs et un ensemble de règles de comportement de ces acteurs d'où découle un mécanisme d'interaction et l'apparition de certaines formes de réseaux. Les acteurs sont de natures diverses, individus, familles, partis politiques. Les relations sont soit orientées, soit non orientées et varient de l'amitié à la coopération en passant par l'émergence de coalitions.
Comme il est difficile de résoudre le problème de façon analytique, on utilise la simulation pour produire des distributions de réseaux résultant du modèle. Nous pensons que l'utilisation de ce type de modèles de simulation, en permettant d'examiner l'influence des variables endogènes et exogènes, contribue à tester les constructions théoriques. |
| Numéro |
137, Printemps 1997, n° spécial Quelques modèles en analyse des réseaux sociaux |
| Langue |
Anglais | Lire l'article
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