Des champs de coton aux cités de banlieue

Musiques et drogues comme moyens de résistance dans la culture noire

Le prosélytisme stupéfiant dans le Hip-Hop. Né de la misère sociale, le Hip-Hop adopte une posture positive, solidaire, éducative et festive à la fois. À une époque où les ghettos américains et les quartiers populaires français sont décimés par les overdoses, les rappeurs affichent le visage de la sobriété et prônent l’abstinence avec des textes dissuasifs énumérant les méfaits des drogues. Générations après générations au cours de sa globalisation, le discours a évolué. Sacralisation de la figure du dealer et de son imagerie gangsta violente, popularisation actuelle des paradis artificiels, les psychotropes divisent la communauté. De la Zulu Nation à la culture populaire dominante, de l’épidémie d’héroïne des 80's à celles des opioïdes aujourd’hui, de « The Message » à « Mask Off », Solo livre la vision d’un MC qui a traversé ces époques.

  • Georges Lachaze, administrateur d’ASUD
    Le Hip-Hop, la contre-culture et l’usage de produits psychoactifs
  • Bertrand Lebeau Leibovici, médecin addictologue
    La musique et les drogues : du rock au rap
  • Seär, rappeur (Label L’Or Noir)
    Le rap dans la vraie vie
  • Solo, rappeur
    Le prosélytisme stupéfiant dans le Hip-Hop

20h-21h : Pause détente et convivialité, bar et restauration sur place

21h-Minuit  : Projection du film Les États-Unis et la drogue : une guerre sans fin, d’Eugène Jarecki (2009), suivie d’un débat

Histoire

Informations pratiques

Date(s)
  • Jeudi 13 décembre 2018 - 17:00 - 23:45
Lieu(x)
  • Théâtre l’Echangeur - 59, Avenue du Général de Gaulle 93170 Bagnolet (M° Galllieni)
Contact(s)
  • vuckovic@ehess.fr
À consulter