Vie et mort des concepts historiographiques (II)

En une formation, une carrière, une vie, les historiens sont appelés à voir évoluer leurs manières de penser et d'écrire l'histoire. Parce que chacun d’eux évolue, progresse peut-être mais aussi parce que certaines notions, dominantes à une certain période, perdent de leur superbe, se réfugient dans ses marges, sortent du champ historique si champ historique il y a.

Le GEHM (groupe d'études des historiographies modernes) a décidé d'organiser, au cours de l'année 2016, trois rencontres intitulées « Vie & mort des concepts historiographiques » destinées à aborder, sous son angle historique, la question de l'environnement intellectuel et méthodologique de la profession. Après un bref retour « socio-historique » sur les raisons d'une part, les conséquences sur l'exercice de leur profession d'autre part, de ces engouements/dépérissements, ces journées d'étude consisteront en la présentation de quelques études de cas, c'est-à-dire de quelques études de mots ou expressions largement utilisés à un moment de l'évolution historiographique

Le 18 janvier dernier, la première de ces manifestations a permis d'entendre des exposés portant sur les termes suivants : Résistancialisme (Marc Olivier Baruch), Retard historique (Alessandro Stanziani), Transition (Jacques Revel), Régime (Gérard Lenclud), Trauma (Sabina Loriga).

Lors de cette deuxième rencontre, seront traités les concepts suivants : 

  • Transfert culturel (Marie-Elisabeth Mitsou),  
  • Paradigme (Pietro Corsi), 
  • Consensus (Clarisse Berthezène), 
  • Accélération de l'histoire (Christophe Bouton), 
  • Révolution comme concept catholique-romain (Elisa Cárdenas Ayala) 
  • Milieu (Wolf Feuerhahn)

Informations pratiques

Date(s)
  • Lundi 21 mars 2016 - 10:00 - 17:30
Lieu(x)
  • EHESS (salle Jean-Pierre Vernant, 8e étage) - 190-198, avenue de France 75013 Paris
Contact(s)
  • vuckovic@ehess.fr