Jean-Pierre Albert

Directeur d'études de l'EHESS
Tél. : 05 61 55 80 80
Mail : jean-pierre.albert@ehess.fr
Chaire : Anthropologie du christianisme

Membre de l'axe de recherche : « Religion, mémoire et construction des collectifs » (axe 2)

 

Thèmes et activités de recherche

Points forts des recherches actuelles :

- Approches anthropologiques du christianisme, de l’écriture, de la construction des identités collectives, des pratiques et représentations du corps.

- Réflexion théorique et épistémologique sur les problématiques de l’anthropologie et, plus particulièrement, des sciences sociales du religieux.

Les travaux de Jean-Pierre Albert sur la religion, jusqu’ici centrés pour la plupart sur le christianisme latin, ont en commun d’explorer les implications de certains résultats des sciences cognitives (psychologie, anthropologie) sur le traitement de grandes questions de l’anthropologie du religieux : les notions de sacré et de surnaturel, la transmission religieuse, le statut et l’efficacité du rite (en particulier du sacrifice), la typologie des spécialistes du religieux, les modes de symbolisation des appartenances et des liens sociaux. Dans tous les cas, il s’agit en même temps de mettre en évidence les conditions et les effets sociaux des représentations et des pratiques.

Une perspective analogue est mise en œuvre dans les autres domaines d’étude, par exemple à propos du statut des héros nationaux ou de la signification des fêtes urbaines en Espagne. Cela conduit à s’intéresser aux modalités actuelles de la production du sacré, à l’émergence de ses formes sécularisées (ou laïcisées) et à l’émergence de nouveaux registres de valeur.

Mots clés : Christianisme, corps, rite, sacrifice, écriture, théories du religieux, épistémologie des SHS

Médias

Capture habillage vidéo "La prohibition des drogues et de l’alcool en pays chrétien et musulman : approche historique"
La prohibition des drogues fait aujourd’hui débat. Face aux échecs de la guerre à la production et au commerce des drogues, devant l’explosion de la criminalité et des conflits dérivés de la prohibition, et constatant que malgré tous les interdits la consommation mondiale ne cesse de se développer, la question du bien-fondé de la prohibition n’est plus seulement posée par des associations d’usagers et des chercheurs en sciences sociales, mais par des hommes d’État et des fondations internationales.